quinta-feira, 29 de dezembro de 2022

CONFLITS ET IDENTITES DANS LES VILLES DE LA PAN - AMAZONIE: TERRITOIRES ETHNIQUES DE KOUROU, GUYANE FRANÇAISE

 

La configuration de centre spatial de Kourou, ville de la Guyane Française dans la Pan-Amazonie, est marquée par la cohabitation de divers ethnies, créant une coexistence controversée et parfois  litigieuse. Dans ce contexte, l’espace urbain des groupes ethniques de Kourou sont des représentations enracinés dans la mémoire collective qui fournit le referendum d'appréhension de l'identité individuel et collective qui converge à un élément concret: le territoir

 


Le choc des différences gagne visibilité dans un monde où les tensions globales ont donné place à les affrontements  ethniques, religieuses et culturel, néanmoins le mouvement migrateur crée des intérêts pluriels, des trajectoires, des normes, habitudes et visions de monde distingués entre groupes et individus.  Pour Bauman (2005) l'identité nationale n'est se confond plus avec l'identité ethnique, au contraire un individu peut supposer plusieurs identités.

Dans cette perspective, la ville de Kourou est un espace urbain de différences, de groupes ethniques qui produisent ses frontières. Cet combinaison de plusieurs cultures augmente l'intensité des conflits, parce que les frontières sont caractérisées par les sociabilités différenciées, capable de configurer plusieurs territoires dans un même territoire. Par conséquence, les identités ethniques de Kourou sont délimités dans l’espace urbain par la hiérarchie sociale, qui se confond avec l'origine ethnique .

  Le territoire est devenu une dimension de l'espace identifié par la projection du travail humain avec vos lignes, limites et a défini des frontières. Pour Sack (1986) la construction d'une territorialité exponentiel  le pouvoir exercé par les gens ou les groupes dans l'organisation de l'espace dans la compétence politique, économe et culturel. 

            Le légitimation de pouvoir territorial est obtenu seulement ou a maintenu quand vos aspects symboliques et concrets sont diffusés dans la vie sociale en permanence, dans les valeurs culturelles des individus qui visent à l'obéissance à travers le pouvoir symbolique (SOUZA, 1995). Dans les villes, c'est possible la coexistence de multiple territoires temporaires et permanents, nous lequel il est établi dans un chemin simultané et a mis sur un complexe et être en conflit intrigue sociale.

            Cependant il existe autre “type de dimension territoriale qui est exprimée dans le rapport d’appartenir a un groupe qui commence delimitée par une échelle de référence de la communauté” (Haesbaert, 2005: 38). Dénommé de “identités territoriales” ils sont les mouvements de insurrection principaux à la standardisation de l'espace, en ne restant pas alternatif à l'immigré exceptent résister avec base dans la source la plus immédiate de solennité identification et d'organisation autonome: votre propre territoire.

Par conséquent,  certains groupes ethniques de Kourou sont coincés dans ses limites symboliques et concrètes sont produit d'une urbanisation poudre - coloniale qui a cherché à l'hiérarchisation, universalisation et le contrôle des différences. Bien que, les présents de l'espace urbains une dynamique territoriale complexe, la construction de “multiples territoires” il expose la possibilité de nous manifestée un “multiples terrotoires.” Haesbaert (2005) il explique que l'idée de multiples territoires indique la coexistence, côte à côte, de logiques du territorialisation différentes, pendant que la notion de multiterritorialité” il paraît au-dedans pour le sobreposition des rapports de pouvoir de la même échelle ou dans les balances différentes. 

Dans ce contexte, les exercices de pouvoir et les formes de contrôle social, aussi bien que de résistance, ils envoient à une humeur territoriale directement (GOMES, 2002). Avec cela chaque groupe ethnique qualifie votre territoire à travers de la solidarité de la construction d'une identité collective, c'est cela de qui est appelé “genospace.” Comme ceci, l'engagement social n'est pas seulement un produit de lois et règles cérémonieuses, mais de normes et valeurs qui font partie d'une inclusion du fort qui sent au groupe.                  

Il y a, avant de ces présuppositions, un rapport inextricable parmi le conformation d'un territorialidade avec la définition de Barth (1998) pour l'etnicitée:  


 L'etnicitée est une forme d'organisation sociale, basé sur le categorie de l'attribution qui classe les gens dans fonction de votre origine supposée qui elle la découverte a validé dans l'interaction sociale par l'activation de signes culturels différenciée socialement. (BARTH APUD POUTIGNAT; STREIFF-FENART, 1998: 141)

          

Suivre la définition de Barth, quatre sujets fondamentaux existent dans que votre théorie de l'etnicitée: la categorie de l'attribution pour que les groupes identifient et ils sont identifiés pour les autres; le sujet de la démarcation des frontières ethniques; le problème de l'origine commune et vos conséquences; et finalement celui que l'auteur en dénomme de rehausse commencer de que les lignes ethniques sont remarquables pour l'interaction sociale.

Le categorie de l'attribution fait référence un dialétique du rapport parmi définitions endogènes et exógenes qu'il transforme toujours l'etnicitée dans un processus sujet au recomposition. Cela veut dire que l'idée de lui appartient à un groupe ethnique il n'est pas traduit par la solennité reconnaissance de votre identité juste, mais il implique des qualifications imposées dans l'interaction avec les autres. Par conséquence, les critères et les index de ressemblance et de différenciation ils sont ambigus, et par discriminatóires des temps.

            Fréquemment l'inégalité existe parmi solennité attribution d'une identité ethnique par rapport à une appréciation, presque toujours péjoratifs, dans les situations de différend de pouvoir, que les autres vérifient (POUTIGNAT; STREIFF-FENART, 1998: 148). Avant cela, la notion de l'appartenance ethnique dénote aussi les rapports de force dans le quel certain groupe recherche ethnique fortifier votre propre identification et en même temps disqualifier cela contraint par les autres pour elle-même.

            Les groupes ethniques existent dû à deux conditions de base juste: i) de la solennité identification dans quelques modèle des comportements sont différencié; ii) de l'interaction avec une plus grande collectivité. Pour votre temps, la définition de l'etnicidade a le sens avant individus qui commencent à visualiser les frontières qui les différencient des enveloppé en haut système social seulement (BARTH, 2000). En d'autres termes, c'est dans l'idée du groupe et d'inclusion parmi les membres et d'exclusion des membres du non, et pas dans un inventaire par induction d'habitudes, habitudes et emblèmes internes que cette notion est marquée.

            La frontière devient une catégorie clé pour comprendre de cette perspective, pas dans le sens d'embarras et de barrières physiques, mais comme une forme de déclaration de votre etnicitée à travers les contrastes sociaux (BARTH, 2000). Pour l'auteur mentionné, les groupes ethniques sont mobilisés avec référence à un alteridade juste, et pour extension la frontière ethnique implique toujours dans une stratégie de delimitation d'habitudes et de significations de votre identité contre les autres.

            Déjà l'idée d'origine partie commune de la prémisse que l'identité a lieu d'une mémoire collective qui à savoir, est plus habituel dans les groupes d'immigrés qui emblèmes partagés par identités semblable. Dans opposition, la telle origine est aussi baser la séparation entre un groupe et vos voisins ou invoquer une filiation commune supposée pour affronter nouveau “ennemis” (POUTIGNAT; STREIFF-FENART, 1998: 166).

            Cependant, cette possibilité de manipuler votre propre identité ethnique et comme ceci de choisir ou ne pas détacher avant la société il est harnaché, dans la signification de Barth, à l'un acte rationnel de l'individu.

            En accord avec Seyfeth (2005) le caractère innovateur de la perception “Barthiana” c'est que la persistance de l'appartenance éthnique est dans la solennité reconnaissance de votre différence et pas dans le contenu culturel, avant que la permanence du frontalier independe ethnique des changements internes que les affectent les comportaments des lignes, la langue et simbologies de ces groupes. Bien que, la telle place a aussi élevé vous critiquez de plusieurs auteurs contemporains, au-dessus de tout, pour le caractère excessivement cognitif de cette perspective.

            À directeur il critique dans ce sens, en accord avec Villar (2004), c'est ce Barth quand insister sur la souveraineté du choix et de la négociation de l'acteur individuel comme source d'explication de l'etnicitées, il a placé des aspects importants de cette organisation sociale dans deuxième plan. Dans ce chemin quand ignorer les structures et les processus est partenaire l'espace les tirets de la théorie dû à la complexité des sociétés modernes.

            Par conséquent Villar (2004), annonce cela au débouché électrique de conscience de votre différence et le subjetivation de vos actes et comportements sociaux ayez besoin d'être aussi complété l'espace et le temp existant, comme facteurs décisifs, pour celui cet auteur dénomme, d'activation ou pas de votre condition ethnique. Ce chemin, les critères et les index de delimitation de cette frontière, rehaussez-les, aussi bien que possède le groupe ethnique, ils peuvent changer avec les circonstances établies pour les contextes géographiques et historiques différents en accord.

Cela impliquerait dans deux dimensions de l'etnicité: le cognitif, cela part de la perception subjective des individus sur les significations de votre situation contre l'autre; et le structurel, cela paraît pour l'espace social comme je commence organisateur de ces interactions. Avec cela, le papier peut être accentué d'un type de “territorialité ethnique” comprenait comme une action stratégique de structuration du partenaire - espace, démarcation de frontières et d'exercice de pouvoir de ces groupes ethniques.

En fait, la telle conception paraît avec plus d'évidences comme les mouvements ethniques (migrateur) ils démontrent la faiblesse de l'universalisme, dans contextes urbains dans ces telles identités sont supposés et sont délimités (GOTTDIENER, 1993). Sur ceci, il est terminé que les territoires des groupes ethniques dans les villes pas seulement services de base pour la mobilisation il interne autour de lignes comportaments semblable, mais surtout de revendications politique, économe et culturel.

            Cet acte serait matérialisé à travers l'appréhension de vos espaces vous différenciez et pour l'établissement de normes et stratégies d'entretien de vos frontières. En accord avec Harvey (1992) dans les sociétés urbaines qui sont exécutées principales et initialement à travers l'appropriation de l'espace, l'auteur reçoit l'attention pour l'apparence de voisinages, ghettos, blocs et villages ethniques dans les villes modernes comme exemple qui, dans le premier moment, ils paraissent d'anachroniques territoires et ont marginalisé, mais cette finition qui représente des espaces de la résistance à l'aliénation dans réalité.

            C'est espaces gouvernés par l'usage et pour le corporelle des actions humaines, ou dans les mots de Lefebvre (1974) ils sont les espaces vécus cela dénotent les différences et l'opposition au quotidien programmé pour la composition hegemônica social. Dans ce sens, ils sont des places où les groupes ethniques exact votre différentiel de l'identité et votre créativité pour toutes les ressources disponibles dans un nouveau contexte, reproduire et construire votre etnicidade.

            Dans ce sens, Elhajji (2002: 186) considère que les groupes ethniques dans les stratégies peuvent être résumées à un voisinage, mais il peut aussi être exprimé dans les autres balances comme dans une association, une église, un carré et même à l'intérieur d'une voiture où on vit l'etnicitées dans vos formes compactes. Pour exemplifier, l'auteur mentionne les chauffeurs de taxi Latins des États-Unis emballent dont l'identité ethnique va parfaitement dans le panneau d'un taxi.

             Guattari (1985) il corrobore avec cette discussion quand l'he/she affirme que chaque groupe social transmet votre système de valeurs l'un type de cartographie fait à travers démarcations cognitives et vous structurez commencer de que le groupe définit votre territoire dans l'espace. alors les emblèmes, les icônes et les aspects culturels sont valeurs, beaucoup de fois invisibles pour les autres, mais ce représentez un exercice de pouvoir et de défense d'une différence achetée ou dans construction.

            Sur un autre côté, Elias (1994) révèle que tous changements subjectifs et concrets dans les actions sociales se passent dans deux directions: à une plus grande différenciation et intégration ou à une plus petite différenciation et intégration, en d'autres termes, ils sont complexes et en face de processus. Par conséquent, le territoires ethnique exprime à la bagarre pour l'entretien d'une identité du groupe en même temps dans cela, il reflète l'espace vécu avec votre multiple do/no des représentations espacez, excepté cela acquis dans une plus grande collectivité.

            L'espace (vivait) c'est l'amphithéâtre des dimensions cognitives et vous structure qui désigne le territoire des groupes qui adaptent, je ne voire pas de propriété, mais comme manifestation de pouvoir politique, social et culturel. Le territoire ethnique, par conséquent, ce n'est pas quelque chose de statique dans le temps et dans l'espace, mais produit d'un processus journalier de dialogues et confrontations avec les autres, ou dans les mots de Raffestin (1993) il implique dans le teint de mediatizadas des rapports, symétrique ou asymétrique avec l'exteriorité.

            La notion du territoire renforce l'importance des interactions sociales que l'individu maintient avec les places et itinéraires, en étant l'expression des usages et vivait du contenu, en d'autres termes, de l'espace de visions mondiales vous spécifiez et les intersubjetifs font face au rapport avec l'espace dominant (Holzer 1997: 84). Avec cela, ldevient possible de comprendre comme certain groupe ethnique organise et il réduit en système votre identité qui est le système de valeurs que les les identifient comme un différentiel du groupe qui est les attributs qui classent vos frontières et les rapports de pouvoir qu'il influence vos actions stratégiques et cette marque vos options et comportements dans les territoires quelqu'un autrement.

Foucault (1999) il augmente que la configuration de l'espace agit aussi comme un substrat matériel de rencontre et décalages ethnique et de domaine territorial, au-dessus de tout, dans le cas des villes de la compagnie des appels à travers le “sectorization” des résidences et dans la distribution inégale des matériels urbains. Pour cette raison, les conflits d'intérêts dans jeu dans ce type de compagnie de ville bien qu'ils paraissent des identitáires, finalement l'he/she a un sens du différend du fort pour le territoire. Par conséquent, les territoires ethniques dans ce contexte devraient être reconnus, avant tout, comme un (ré) action, une forme de contre - pouvoir.

Ce chemin, la rationalité “moderne” de la dynamique urbaine de Kourou il a demandé une mobilisation territoriale des différences ethniques. Cependant, Godelier (1984) l'he/she affirme que la construction d'un territoire implique dans une appropriation comme beaucoup de matériel comme symbolique de l'espace. Comme ceci, l'articulation prend au filet et de communication parmi les groupes ethniques différents une mobilité du referencial du substrat de vos territoires ethniques a permis

Par conséquent, les territoires sont des éléments qui changent et ils sont mis sur par un champ de force fait à travers les représentations humaines sur l'espace historiquement. Géraud (2001) quand on étudie l'identité créole, révèle ce même exercer un rejet conscient par rapport à la culture brésilienne, les Créoles reproduisent quelques habitudes des Brésiliens indirectement.

Dans cette signification, le territoire devient une manifestation humaine importante, en conditionnant les exercices de pouvoir et les rapports autre comos. Pour Santos (1992) le territoire est toujours dans voit mouvement qui implique des aspects social, culturel et a lié des politiciens les identités ethniques, aussi bien que, l'influence idéologique sur les certains individus. Il est traité, finalement, d'un espace approprié, contrôlé et vivait par les groupes sociaux organisés.

La conception du territoire, dans les termes géographiques, est l'idée d'espace couper essentiellement, mais pas toute coupure et oui ce définis par les rapports de pouvoir, en opérant comme un referential du substrat. Comme ceci, il peut être défini les territoires ethniques de Kourou je ne mange pas d'espace simple physique ou tangible, mais un type de “champ de force” e/ou approprié contrôlé par groupes ethniques avec un sens de l'exclusion du fort.

Ce chemin, la distinction sociale par rapport à l'autre présent les groupes ethniques en Guyane française impliquent l'articulation de filets et de territoires. Arouck (2001) il montre le cas des émigrants brésiliens que les you/they construisent une frontière ethnique a délimité par les caractéristiques de vos expériences achetées au Brésil. Comme ceci, les territoires ethniques ont trouvé dans l'espace urbain de Kourou il peut supposer plusieurs balances: le voisinage; la rue; la maison.

Comme ceci, le renouvellement constant de la configuration territoriale de la ville de Kourou apporte pour le décor un entrelacement de réalités que les you/they ont l'espace (urbain) comme référence principale. En accord avec Acserald (2002) la telle discussion perturbe dans les politique de l'échelle, en s'opposant le global à la place. Dans le cas, il est configuré dans la confrontation entre les habitudes et habitudes “traditionnel” certains groupes autochtones et les cosmopolitisme des politique de l'État français.

Par conséquent, peu importe comment beaucoup les valeurs de la société paraissent homogènes et le paysage urbain répétitif, elle peut toujours pour démasquer lesquelles sont les représentations des groupes, comme ils localisent dans le monde, comme ils classent la société et ils règlent des rapports et ils approprient des certains espaces de la ville. Finalement, les entrelacements des différences peuvent être dépliés dans multiple territoires, selon la corrélation de forces et de la coexistence de ces plusieurs identités ethniques à l'intérieur de l'espace urbain.


segunda-feira, 3 de janeiro de 2022

Monitoramento do desmatamento em UC de uso sustentável na Amazônia: A Floresta Estadual do Iriri – Altamira-PA

 A Floresta Estadual do Iriri situa-se na região de influência da BR 163 e da frente de expansão vindo de São Félix do Xingu, a Flota Iriri surge como parte do detalhamento do Macrozoneamento Ecológico-Econômico do Estado do Pará, lei sancionada, em 2005, o objetivo especifico da Flota Iriri era criar uma “zona de amortecimento” para as Áreas Protegidas de proteção integral circunvizinhas como a ESEC da Terra do Meio, e as Terras Indigenas do Baú, e Kuruaya. O MZEE aprovado pela Lei Estadual nº 6.745/05, estabelece quatro zonas de uso e conservação para o Estado do Pará.

Nesse contexto, a Terra do Meio é marcada historicamente pela expansão da ocupação do território, de encontro de áreas de floresta nativa ocupadas, ou não, por populações tradicionais, assim como pela fraca presença do poder público. Ela é apresentada por Castro et al (2002, p.141) como uma área reconhecida pela alta biodiversidade, fertilidade do solo e riqueza em madeira (mogno em especial); com presença de povos indígenas e populações tradicionais; e uma das localidades representativas dos processos recentes de penetração de frentes pioneiras sobre áreas cuja cobertura florestal encontra-se mais preservada. As frentes de ocupação humana na Terra do Meio se consolidaram nos anos 80 com grupos formados em sua maioria por goianos, mineiros e tocantinos que vieram pela exploração da madeira e pecuária. Nos anos 90, houve um deslocamento para oeste do Xingu em direção ao rio Iriri, alimentado por grupos oriundos do Mato Grosso, que abriram estradas não reconhecidas, onde caminhões transportaram madeireiros e fazendeiros até chegarem a Cuiaba-Santarém.

Com advento dos anos 2000, houve uma mudança brusca no enfoque das políticas publicas na região sudeste do Pará, principalmente na Terra do Meio. A criação do Mosaico de Áreas Protegidas é uma tentativa de frear o avanço da frente de expansão, que paradoxalmente foi incentivado pelo próprio governo nos anos anteriores através da política de colonização da fronteira. Trata-se de uma proposta que responde a um novo cenário no qual a conservação da biodiversidade torna-se a prioridade na região. A ocupação humana1 da região da Floresta do Iriri inicia-se no final do século XIX com o ciclo da borracha na Amazônia, além da seringueira (Hevea brasiliensis) a castanha do Pará (Bertholletia excelsa) e o caucho (Castilloa elatisca) também faziam parte do extrativismo vegetal. A partir dos anos 70 as atividades de garimpos e a abertura da Transamazônica foram os expoentes do avanço da frente pioneira, a maioria do contingente populacional era oriunda do nordeste brasileiro, realocadas devido as grandes secas. Essa nova leva de migrantes foi numericamente inferior àquelas dos ciclos da borracha, mas encontrou um espaço já em parte esvaziado pelo êxodo em direção às cidades.

Materiais e Métodos

O objetivo deste trabalho é fazer uma análise de monitoramento ambiental da Flota Iriri, por meio de informações obtidas em sistemas de alertas de desmatamento como PRODES/INPE, SAD/IMAZON e SIRAD/ISA além de dados de regularização ambiental sobre a referida Unidade de Conservação. Nesse sentido, buscamos no SISTEMA NACIONAL DE Cadastro Ambiental Rural (SICAR) da SEMAS, informações que permitam algum detalhamento que possam evidenciar o numero de imóveis rurais e as atividades produtivas desenvolvidas no interior da Flota.

Por sua vez, o mapeamento Global Forest Change (GFC) evidencia a análise da perda de vegetação florestal (Tree Cover Loss) a nível global, mapeando áreas que apresentam perda florestal superior a 5 metros de altura, seja por processos de exploração seletiva ou degradação por meio de impactos naturais ou artificiais como colheita mecânica, queimadas, doenças ou tempestades (Hansen et al., 2013). Os dados utilizados pelo GFC para o mapeamento global são imagens multiespectrais dos satélites Landsat 5 (Thematic Mapper - TM), 7 (Enhanced Thematic Mapper Plus - ETM+) e 8 (Operatinal Land Imager - OLI) com resolução espacial de 30 metros, convertidas para valores de refletância do topo da atmosfera (TOA) e filtradas para a exclusão dos pixels com a presença de nuvens, sombra e água. A reflectância é subdividida em métricas (máxima, mínima e percentuais de 10, 25, 50, 75 e 90) e inclinação da regressão linear do valor de refletância em relação a data da imagem. Imagens de alta resolução, i.e. Quickbird, da plataforma Google Earth, e de média resolução, i.e. Landsat, são utilizadas para obter percentuais de cobertura arbórea. Posteriormente os dados passam por processos de inspeção visual avaliando a mudança na vegetação (Hansen et al., 2013).

Resultados e Discussão

A Floresta Estadual do Iriri foi criada pelo Decreto n° 2606 de 04 de Dezembro de 2006, possui uma área aproximada de 440.493 há (quatrocentos e quarenta mil quatrocentos e noventa e três hectares) que ficam no município de Altamira no Sudoeste do Estado do Pará. O objetivo especifico da Flota Iriri é o uso múltiplo sustentável dos recursos florestais e ambientais, e gestão de reserva legal de forma compatível com a conservação de sua biodiversidade. As terras inseridas nos limites da Flota Iriri são de uso público sendo aproveitadas em conformidade com a legislação federal e estadual pertinente e observadas as diretrizes que serão estabelecidas pelo Plano de Manejo.

Mapa 1


De acordo com os dados oficiais do INPE (Prodes) indicam desmatamento de 3.795,65 ha no interior da FLOTA do Iriri, dos quais 2.724,97 ha (71,8%) ocorreram até 2008 e 1.070,67 hectares ocorreram após 2008, Para os desmatamentos mais recentes, especificamente os ocorridos em 2018-2019, foram utilizados os dados do SIRADX, que apontaram desmatamento de 129 ha e 89 ha (Mapa 1). As áreas com maior detecção de desmatamento pelo PRODES/INPE na Flota Iriri são as margens do Rio Curuá, e algumas manchas as proximidades da Flona Altamira, na parte oeste da UC. Já os dados do SAD/IMAZON mostra quase nenhuma incidência de desmatamento significativo na Flota Iriri até 2018. Nesse sentido foram poucas as novas áreas de desmatamento que aparecem de acordo com esses instrumentos de monitoramento, o que ratifica os números apresentados pelo PRODES/INPE até 2019.

Entretanto, uma avaliação espacial mais recente a partir da metodologia apresentado pela GFC e direcionado para o monitoramento do desmatamento na Floresta Estadual do iriri apresentou uma avanço significativo em 2020 das perdas na vegetação florestal que chega a 2,200,00 ha. A área média dos polígonos classificados corretamente como desmatamento era de 200 ha até 2019.A figura 1 mostra a perda de vegetação identificado, na Flota Iriri, entre os anos de 2001 até 2020. Ao analisarmos a figura 1, é preciso lembrar que o dado GFC classifica com precisão as áreas com desmatamento em corte raso da vegetação remanescente, mas não delimitando a área total devido a exploração seletiva, que apresenta maior mistura espectral e variação sazonal na série Landsat (aprox. 20 imagens/ano), enquanto o SIAD, não delimita corretamente a área desmatada, porém se aproxima com maior precisão devido a menor mistura espectral e variação sazonal por utilizar a diferença de duas imagens.


 Figura 1: Avanço da perda de vegetação florestal n aFlota Iriri 2001 a 2020 (Fonte GFC, Hansen)


Por outro lado, a partir das bases de dados vetoriais de estradas do Instituto Socioambiental – ISA, e de vetorização dos acessos sobre imagens de satélites (Planet, Sentinel, RapidEye) foi possível identificar zonas com características típicas de áreas de exploração madeireira ilegal, com indícios de pátios de estocagem de madeira e estradas irregulares (Mapa 2). Essas áreas se concentram ao Centro-Norte da Flota Iriri, área compreendida entre o Rio Curuá e os limites com a FLONA Altamira, é reconhecidamente uma área de expansão da BR 163 e das atividades agropecuários e madeireiros que ocorrem na região. É a zona com a maior concentração de CAR provisórios e áreas detectadas de atividades de desmatamento ilegal.

Mapa 2



Já na região sudoeste da Flota iriri, no qual existem vários grandes focos de desmatamento recente e maior concentração de requerimento de atividades de pesquisa mineral, além disso, tem as duas maiores fazendas declaradas da Flota, sendo que uma delas tem como proprietário uma empresa madeireira. Ao sul, na região fronteiriça com as terras indígenas do Baú (Kayapós), tem grande concentração de CAR’s, com imóveis rurais relativamente grandes. Existem também áreas de requisição de pesquisa mineral, e atividades de garimpagem ao longo do Rio Iriri. Trata-se também de área de transição dos grupos indígenas e de relativa influência do município de Novo Progresso, o que pode significar uma possível pressão humana.

Na análise das áreas embargadas foram considerados os dados da Lista de Desmatamento Ilegal do Pará (LDI-PA/SEMAS) e os embargos do IBAMA, publicados na página SisCom (http://siscom.ibama.gov.br/). Foi constatado que a SEMAS procedeu com embargos de 86,68 ha no interior da FLOTA do Iriri, com procedimentos punitivos instaurados em 3 imóveis rurais, conforme se observa na Tabela 1. Já o IBAMA embargou 332,24 ha (Mapa 3).


Mapa 3


O Cadastro Ambiental Rural é um conjunto de novos procedimentos legais que se destinam à regulamentação ambiental dos imóveis rurais no Estado do Pará, para tanto a Secretaria de Meio Ambiente e sustentabilidade do Estado do Pará (SEMAS/PA) estabelece, entre outros, uma série registros cartográficos dos imóveis rurais junto a SEMAS-PA, no qual constarão as seguintes informações: a Área Total - APRT, a Área de Preservação Permanente - APP e a Área de Reserva Legal - ARL, conforme as regras do Código Florestal brasileiro, e a Área de Uso Alternativo do Solo - AUAS, que é área destinada a atividade produtiva do imóvel rural, além do nome da propriedade, a posse, as coordenadas e demais dados exigidos.

Além dessas informações, o CAR permite obter o nome do proprietário, o CPF ou CNPJ do mesmo, o nome da propriedade e, em alguns casos, atividade produtiva. Seu intuito é o de promover a identificação e a regularização ambiental das propriedades e posses rurais e sua inserção na base de dados da SEMA de maneira ágil e eficiente e incentivar os proprietários rurais a efetuarem o cadastramento, concedendo a não autuação referente ao passivo ambiental.

O CAR surge com o Decreto Estadual n° 1.148 de 17 de Julho de 2008, como um dos instrumentos da Política Estadual de Florestas e do Meio Ambiente, onde obriga o cadastro de todo imóvel rural localizado no Estado do Pará, mesmo aquele que não exerça qualquer atividade rural economicamente produtiva.Ao fazer a análise de interseção da base do SICAR com o limite da FLOTA Iriri foi verificado que existem 195 imóveis rurais cadastrados no interior da FLOTA, destes 21 estão sobrepostos à desmatamentos posteriores a 2008 (MAPA 4)


Todavia, no caso da Floresta Estadual que são legalmente públicas, exceto se o imóvel possuir documentação valida anterior a criação do decreto de criação da Flota, e sim concessão florestal para empresas ou pessoas físicas por tempo determinado, ou concessão de direito real de uso para comunidades comprovadamente tradicionais. A concessão de direito real de uso está prevista desde que haja a identificação de comunidades tradicionais no interior da Flota iriri, de outro lado o Plano Anual de Outorga Florestal do Estado do Pará- PAOF 2013, instrumento de gestão das florestas sob domínio do Estado indica que a concessão florestal é passível de ocorrer na Flota Iriri.

Considerações Finais 

A população ribeirinha atual está bastante dispersa na paisagem, quadro resultante do modelo de ocupação tradicional. Esta população organiza-se em torno de núcleos familiares e, em alguns casos, pequenas redes de vizinhança. Não se observa hoje nenhum tipo de organização supra-local que congregue os moradores política ou socialmente. Há sim, ainda atualmente, uma profunda relação com o lugar de moradia, com os castanhais, seringais e antigas habitações. Estas marcas humanizam o ambiente, conferindo identidade e singularidade a cada lugar em particular. Todos os moradores tradicionais, entretanto, se identificam como ‘beiradeiros’, fazendo uma clara distinção para com aqueles recém-chegados que representam uma mudança de padrões, percebida como uma ameaça para a posse de suas terras.







 

sexta-feira, 28 de maio de 2021

Espaço e Tempo nas cidades Ribeirinhas da Amazônia: São Sebastião da Boa Vista-PA


O objeto de estudo desta pesquisa é contribuir para apreensão das espacialidades e temporalidades inerentes ao espaço urbano amazônico, através de uma releitura do urbano/rural pela ótica da reprodução da vida humana nos atos do cotidiano regional. Nestes termos, as cidades da Amazônia são produto de um processo social diversificado que baseia-se de um lado, nas possibilidades de articulação entre o uso e a abstração do espaço e, de outro, pelos interesses que orientam as ações dos atores sociais locais.

Neste ponto, é importante atentar para as possibilidades analíticas da região amazonica, onde as singularidades são tanto no espaço como no tempo mais concretas do que em outras regiões do Brasil . O exemplo de São Sebastião da Boa Vista mostra que o crescimento da cidade incorpora a forma urbana usos e conteúdos sociais especificos presentes na reprodução da vida rural, mais precisamente dos costumes e valores extrativistas.


O município de São Sebastião da Boa Vista está localizado no sul da Ilha de Marajó, mais precisamente na zona da mata, onde abrange uma área de 1.329 Km², que corresponde apenas a 2,6% da área total da ilha, que é de 49.606 Km². Limita-se ao norte com os municípios de Anajás e Breves, ao sul com o rio Pará, a Leste com Muaná e a oeste com o município de Curralinho (CRUZ, 1987).

As feições morfológicas encontradas nesse município são suaves, com destaque para terrenos de cotas levemente elevadas, denominados de terra firme, e por áreas sujeitas a inundações permanentes ou periódicas, que constituem os igapós e as várzeas, respectivamente. Estas características derivam do fato deste município está localizado na foz do rio Amazonas, onde predomina uma extensa planície de inundação, drenada por rios subordinados às marés, que confere ao relevo da Ilha de Marajó um aspecto extremamente plano, não atingindo cotas superiores a 20 metros (IDESP, 1974; LEITE; COELHO, 2002).

A hidrografia de São Sebastião da Boa Vista apresenta as características da parte ocidental desta Ilha, onde predominam as águas vindas do rio Amazonas e uma grande variedade de rios, lagos e igarapés. Entretanto, os rios desse município, assim como os demais encontrados nessa ilha, não são alimentos por nascentes perenes ao longo do ano (TEIXEIRA, J., 1953). Devido à escassez de chuvas no verão, essas nascentes secam, comprometendo inteiramente a navegabilidade no alto curso desses rios.

Por está localizado na zona de mata da Ilha de Marajó, a composição florística encontrada em São Sebastião da Boa Vista, não se caracteriza pela dominância de campos naturais, como ocorre na parta lesta desta Ilha (IDESP, 1974). O que predomina nesse município são matas formadas por árvores imensas, geralmente entrelaçadas por cipós e parasitas que cobrem e tornam mais densa a floresta (BRASIL, 1999). Dentre as espécies que mais se destacam pelo porte e pela importância econômica, estão o mangue-vermelho (Ryzophora mangle L.), a samaúma, a pracuúba, a seringueira, a andiroba, a ucuúba e o açaizeiro.

A ocupação do município, bem como de toda a zona da mata da Ilha de Marajó, sempre esteve muito dependente das atividades extrativas. Por conta deste fato, o padrão de povoamento desta zona caracterizou-se pela distribuição da maioria da população por pequenos povoados ou “colocações”, localizados geralmente na confluência de rios e igarapés, de onde, na época das safras, sobretudo da borracha, dispersavam-se pela floresta (BRASIL, 1999). Este padrão, apesar de a atividade extrativa ter se voltando para a exploração de outros produtos, como o açaí, parece não apresentar mudanças substanciais.

No município em apreço, por exemplo, a maioria da população, estimada recentemente em torno de 17.664 habitantes (IBGE, 2000), aloca-se no meio rural. De acordo com esses dados, aproximadamente 60% desse contingente, algo em torno de 10.484 habitantes, reside ainda em pequenos povoados, como Santo Antônio e Cocal, ou habita nas margens de rios e igarapés, fartamente encontrados, como já destacado anteriormente. O restante da população, 7.180 habitantes, mora no meio urbano que, neste caso, resumi-se ao distrito sede – a cidade de Boa Vista. Isto posto, permite afirmar que esse município é rural, não obstante o já significativo contingente de população urbana.

Deve-se destacar, todavia, que muitas famílias residentes na cidade de Boa Vista deslocam-se sazonalmente para o interior, especialmente para atuar na extração de açaí e/ou de palmito. Isto ocorre anualmente, sobretudo com famílias egressas da localidade Pau-de-rosa, as quais, no inverno, voltam ao seu lugar de origem para trabalhar na extração desses recursos, aproveitando a época de cheia para extrair e escoar a produção. Assim, observa-se que população urbana boavistense encontra-se ainda muito ligada ao meio rural, dependendo em muitos casos, das atividades realizadas nesse meio para sobreviver na cidade.

No que se refere à procedência desta população, tudo indica que é constituída majoritariamente por pessoas naturais do próprio município e de seus vizinhos, sobretudo aqueles da zona da Mata. A este respeito, Brasil (1999) afirma que a maioria das pessoas que habita os municípios desta zona, inclusive São Sebastião da Boa Vista, nasceram e sempre moraram nas localidades onde se encontram, sendo que o restante da população é formado de migrantes da própria zona da mata e de apenas uma pequena parcela oriunda de outros municípios, como Abaetetuba. Isto mostra que a mobilidade populacional, na área em que esse município está localizado, apresenta basicamente um caráter local, muito ligada à sazonalidade das atividades extrativas.

As principais vias de circulação encontradas são os rios, dentre os quais se destacam o Pacujutá, o Pracuúba Miri, o Marituba e o Pracuúba. Através deles é que a população local acessa os mercados local e extra-local, tendo a possibilidade de comercializar seus produtos naturais, como o camarão e o açaí, diretamente na cidade. Em contra partida, esses cursos d’água também permitem a mobilidade de marreteiros, oriundos geralmente do meio urbano, que comercializam toda sorte de produtos com a população interiorana. Assim, é através dos rios que ocorre o intercâmbio material entre o rural e o urbano, no qual não só a população urbano/rural, mas os agentes comerciais têm papel fundamental.

Neste aspecto, o cotidiano da cidade de São Sebastião da Boa Vista é reflexo, também, de uma realidade que envolve hábitos e costumes rurais. Por conta disso, a experiência adquirida é caracterizada por um conjunto de componentes (materiais, sociais, intelectuais e simbólicos) que formam sistemas de relações mais ou menos coerentes entres si. Ela é vivida individualmente e coletivamente no espaço urbano, sendo transmitida e inventada, por meio da criatividade e do uso, atitudes e idéias.

Desta maneira, as famílias oriundas das localidades rurais não possuem uma identidade urbana acabada, embora estejam inseridos no ritmo da cidade, disseminando hábitos e comportamentos que não segue a mesma lógica da temporalidade urbana. Deste modo, através das relações entre amigos e familiares, existe uma espécie de combinação que preserva ou recria as relações rurais, inclusive com o espaço. Assim, o homem consegue graças a sua “arte de fazer, adaptar-se aos parâmetros espaciais elaborados pela razão moderna, que visa ao controle da sociedade (CERTEAU, 1996).

Com isto, a temporalidade de quem habita as margens de rios e igarapés criam no urbano práticas sócio-espaciais menos individualistas e menos competitivas. Produto das relações sociais, sobretudo, as de parentesco e de vizinhança, cria-se estratégias diferenciadas de sobrevivência no espaço urbano (SOUZA, 2003). Desta forma, no cotidiano da cidade existem elementos que são resquícios de um modo de vida rural, bem como, de sua adaptação ao urbano.

Nesse sentido, a Amazônia é reconhecida por suas diversas singularidades sócio-espaciais, o que dificulta o esboço de uma particularidade regional. No entanto, o homem amazônico é muito ligado à natureza em que vive, designadamente como os rios e as matas, isto porque estes são a sua fonte de alimentos, de lazer, de trabalho e de deslocamento.

A tipologia das moradias, por sua vez, reproduz as casas do interior do Estado, dentre outros motivos, pela facilidade de autoconstrução e pelo solo de várzea. Contudo, existe uma identidade afetiva, psicológica entre o morador e sua casa que transpõe elementos e formas que existiam anteriormente, mantendo uma representação da sua experiência de vida (COSTA, 2002). Além disso, a casa representa, para o ocupante, uma propriedade a ser mantida, uma estratégia de sobrevivência na cidade e, como tal, é uma referência de estabilidade e de liberdade individual e familiar.

Há, nestes termos, uma disseminação na cidade de São sebastião da Boa Vista não somente das características materiais das casas, mas do próprio conjunto de relações sociais estabelecidas em torno da casa. Dados recolhidos na própria área (SOUZA & Marinho, 2007), indicam que ao longo do processo de ocupação desta, é comum encontrar ocupantes membros da mesma família, vizinhos e/ou conhecidos. Apesar disto não permitir afirmar que haja um caráter familiar na ocupação, existem laços de afetividade, de confiança e de solidariedade.

Também contribui, embora indiretamente, as dificuldades encontradas pelos ocupantes para se inserirem no mercado de emprego formal local. A solidariedade parece ser, portanto, um mecanismo de sobrevivência acionado para superar as adversidades cotidianas.

De acordo com Menezes et al. (2000), entre estas alternativas existentes, as culturas de “quintais” representam bem esta identidade. Trata-se de plantações de hortaliças, fruteiras e medicinais nos quintais dos terrenos. O fato é que a partir de uma experiência adquirida, as famílias instituem uma forma de agricultura familiar urbana para o consumo próprio.

Em tese, o ocupante, à medida que vai edificando sua moradia constrói uma série de vivências próprias. Costa (2002) explica que o morador articula o seu mundo privado, manifestado nas relações pessoais, com o seu mundo coletivo (público), expressado no processo de produção do seu espaço. Logo, é na dialética entre concebido e o vivido, entre as virtualidades e o uso que se define temporalidades diferenciadas dentro da cidade.

Giddens (1989) reforça essa idéia, quando indica que as estruturas podem não serem criadas pela ação direta do homem, mas são constantemente (re) produzidas pelas práticas cotidianas. A partir desse raciocínio, é possível afirmar que a constituição de uma forma espacial menos abstrata, pode se configurar em um outro processo de produção social do espaço urbano.

Se as condições de existência são cada vez mais invadidas pela estrutura abstrata (mercadológica), empobrecendo o cotidiano à medida que transforma as relações sociais em relações burocráticas. De outro lado, há resquícios de clandestinidade da ação social, no qual submerge valores desatrelados, cuja persistência é produto das singularidades contextuais.

Tal é o caso da cidade de São Sebastião da Boa Vista, que apesar do invólucro da forma urbana, traz em seu cotidiano a permanência de práticas sócio-espaciais de uma experiência adquirida em localidades não capitalistas. Deste modo, o espaço foi alicerçado também por meio de uma temporalidade diversificada, porém, lenta em relação ao ritmo das virtualidades da cidade.

Há nestes termos, uma disseminação no espaço urbano não somente de experiências típicas de uma particularidade regional, mas, sobretudo, de uma conformação de uma singularidade local através do modo que os ocupantes convivem hodiernamente. Neste sentido, as diversas expressões de resistências, cristalizadas no cotidiano da cidade, resumem a pluralidade de sujeitos e ações que definem as realidades amazônicas.




sábado, 9 de maio de 2020

A disseminação da COVID 19 face à formação socioespacial da cidade de Belém-Pará


A expansão de pandemias constitui um dos grandes perigos que sempre afligiu a Humanidade ao longo da história. Contudo com o advento da denominada globalização perversa essa possibilidade tornou-se real tanto pelo aumento dos movimentos migratórios e das mudanças climáticas como pela difusão da pobreza estrutural que espelha as desigualdades na produção social do espaço urbano no Brasil..

Em Belém, capital do Estado do Pará a atuação do poder público nas áreas periféricas da cidade são plenamente inseridas na lógica descriminatória dos territórios e disseminação da pobreza. Este tipo de “exclusão urbanística” aumentou cada vez mais o número de assentamentos subnormais, paradoxalmente, esta ilegalidade tornou-se funcional e, ao mesmo tempo, disfuncional para os planejadores tecnocratas (MARICATO, 2000). Funcional, através de relações clientelistas e da especulação, que acabam valorizando determinadas frações do espaço; e disfuncional, dependendo do ponto de vista, para a sustentabilidade ambiental e humana.

O impressionante aumento de casos infectados e mortes pela COVID 19 na cidade de Belém durante o mês de abril e início de maio de 2020 (Gráfico 1) pode ser observado pela convergência das áreas com mais casos de infectados com as condições materiais de determinados bairros marginalizados pelas intervenções do poder público ao longo dos anos. A distribuição assimétrica de saneamento básico, especialmente nas redes de esgoto, drenagem de canais, distribuição de água e limpeza urbana, embora essa hipótese ainda não seja unanimidade entre os cientistas, traz o risco de vivenciamos uma contaminação iníqua com proporções desiguais entre os moradores locais.







Gráfico 1: Curva de evolução da COVID 19 em Belém -PA
(Fonte: SESPA- MapBiomas, 2020)


Conforme a Secretaria de Estado de Saúde Pública (SESPA) do Estado do Pará, Belém tinha até o dia 05 de maio de 2020 cerca de 2.433 casos confirmados de COVID 19 (Gráfico 1). Esse número representa metade dos casos que foram confirmados para o Estado do Pará inteiro na mesma data, 4 756, por sua vez com cerca de 91% dos leitos de Unidades de Terapia Intensivas ocupadas, a explosão da contaminação no Pará indica um epicentro na capital devido a maior densidade e fluxo demográfico, e pelas dificuldades de manter índices de isolamento social sugeridos devido a questões econômicas e culturais dos moradores locais.

MAPA 1



Contudo ao analisar o MAPA 1 evidencia-se que a distribuição de casos confirmados entre os bairros da capital apresentam maiores números absolutos em 4 bairros periféricos como o da Pedreira (227), do Marco (211), do Guamá (200) e da Marambaia (180), sendo estes os mais impactados pela disseminação da doença. Seguem Umarizal (151), único bairro elitizado, Jurunas (146), Sacramenta (129) e Parque Verde (112) Telegrafo (97) e Cremação (96) (MAPA 1), em sua maioria são áreas consideradas populares, com indicadores socioeconômicos baixos.

É possível inferir a maior vulnerabilidade dos bairros populares a partir de uma análise cruzada dos fluxos do transporte coletivo, com a necessidade de renda, além de maior concentração de moradores por residências. Por outro lado, os números divulgados pela Secretaria de Segurança Pública do Pará sobre a taxa de isolamento social em Belém apontam as menores taxas nos bairros de Águas Negras (45%), Campina (45,3%) e Jurunas (48,6%).

No entanto, a expansão diária da contaminação da doença nos bairros mais pobres e menos equipados em termos de saneamento básico de Belém, assim como de outras metrópoles do Pais, chama atenção para o risco iminente de uma tragédia sem precedentes, evidenciando as assimetrias sociais reproduzidas no espaço urbano como um elemento facilitador da contaminação do vírus ente os moradores da cidade (Bombardi & Nepomuceno, 2020).

MAPA 2



No MAPA 2 em uma pesquisa do IBGE (2000) sobre a distribuição da rede esgoto em domicílios particulares de Belém, fica claro que a proporção de áreas residenciais sem rede esgoto prevalece no cenário da cidade, ou seja, a população que não é atendida por serviço de coleta de esgoto prevalece especialmente nos bairros mais marginalizados. Em outras palavras, grande parte dos moradores de Belém convivem com a exposição de urina e fezes, algo que é agravado pelas constantes chuvas e alagamentos devido despejo de lixo em canais da cidade.

Em um estudo publicado em 2019 pelo Instituto Trata Brasil apresenta que em Belém apenas 12,62% dos moradores têm acesso à coleta de esgoto; somente 2,67% do esgoto gerado é tratado, trata-se de um dos piores índices entre as capitais de Estado. O estudo considera os números oficiais do SNIS – Sistema Nacional de Informações sobre Saneamento Básico – do Ministério das Cidades – ano base 2016. Em relação aos serviços de água tratada a cidade cobre 70,41% dos habitantes, porém com 46,77% de perdas de água, Belém está entre as piores do ranking nesse quesito.

O fato que existem estudos recentes publicados como o artigo “First confirmed detection of SARS-CoV-2 in untreated wastewater in Australia: A proof of concept for the wastewater surveillance of COVID-19 in the community” da revista Science of the Total Envirinoment cujo a tese afirma que a eliminação do Covid-19 nas fezes se dá não só em pacientes efetivamente infectados, como também por pessoas assintomáticas (Bombardi & Nepomuceno, 2020)

Diante de um cenário no qual a ineficiência da rede de esgoto, da coleta de lixo e da distribuição de água tratada tornam-se um potencial multiplicador do coronavirus, logo os bairros periféricos das cidades que são historicamente excluídos pelo padrão desigual de intervenção urbanística podem estar diante de um desafio ainda maior para o poder público e população local, que vão além do aparelhamento das Unidades de Saúde do município e de medidas restritivas de isolamento social.

Portanto, o que explica como Belém chegou a uma taxa de contaminação tão acentuada  em pouco tempo em comparação a outras metrópoles brasileiras mais populosas, com taxas menores de isolamento social, com fluxo maior de pessoas e com problemas análogos no sistema de saúde do município está possivelmente vinculado a maior precariedade do saneamento básico da capital paraense. Desse modo, o nível de descontrole do avanço da Covid 19 devem apresentar no Brasil números que ultrapassem os apresentados em países como a Espanha, Itália e até mesmo os Estados Unidos pelo fator desigualdade social, transformado-a em uma pandemia que não atingirá democraticamente a todos.